Reprenons où nous en étions restées: Saïgon, ou Ho Chi Minh, n'étant pas plus attrayante que Hanoï, nous prenons un vol pour Nendaz... euh pardon, Dalat. Le Vietnam nous aura appris une chose: soyez flexibles! Alors que nous pensons passer 3 jours sur ce sommet et prendre un vol interne pour le retour à Saïgon, nous rencontrons le premier soir deux "Easy Rider". Alleluia! Ce fut sans doute notre plus belle rencontre. Dès le lendemain matin, nous annulons notre vol retour et décidons de mettre un casque et de chevaucher leurs oiseaux de feu. Quatre jours de découvertes, de nature, d'authenticité, de rencontres, d'émotions. Grâce à nos deux guides, le Vietnam nous a révélé ses secrets. Comme les mots nous manquent, regardez plutôt...
Plantation d'arbres à caoutchouc et vos futurs pneus (tapis de caoutchouc)
Bâtons d'encens. Sauf que là, il n'y a que les bâtons, teintés de rose, qui attendent d'être roulés dans la pâte d'encens.
Quelques moyens de transport:
Notre fin de voyage fut quelque peu modifié. Retardées par de nombreuses intempéries, nous ne sommes pas allées travailler pour Terre des Hommes au Sud du Vietnam et n'avons pas eu l'occasion de poser nos empreintes sur sol cambodgien. En revanche, ENFIN, nous avons posé nos carapaces à Pukhet et Koh Lanta (sud-ouest de la Taïlande). Au programme: rien, cocktails, plongées, rien, bronzette, rien et massages. Et... rencontre de Johann, lausannois, 1m75, fou de pêche, casse-cou à moto, dévalisé par un autre touriste à sa sortie d'hôpital (Salutations, jeune homme, on espère que la suite de ton voyage se passe bien).
La bonne surprise fut de passer nos cinq derniers jours avec J-C (Jean-Claude pour les intimes), incluant cocktails, rien, massages, bronzette, rien et... anniversaire de notre Jojo nationale... à boire des cocktails sans alcools (autrement dit, du sirop) car les votations avaient lieu à ce moment-là. Et qui dit votations dit "tu suces des glaçons sinon tu votes n'importe quoi".
Ca sent la fin, on veut pas, ça pue, mais bon... quel est l'imbécile qui a décidé que toute bonne chose avait une fin? Nous on garde tout ça tout au fond de notre petit coeur et de notre très grand cerveau (si si... c'est assez impressionnant!) et on vous racontera une des plus intenses aventures de notre vie aussi souvent que vous le souhaiterez. Ne prenez pas garde si on s'étale pendant 2 heures ou si on verse une larme, vous l'aurez voulu!
On ne sait pas ce que l'avenir nous réserve mais on sait ce que le passé nous a offert. Le virus est en nous, notre prochaine destination (tenue secrète jusqu'à disparition totale de paparazzi) est déjà en prévision.
Avis aux amateurs, on cherche toujours un mari :o) A ce propos, petit message à notre futur: si tu te pointes pas dans la prochaine année, ON SE CASSE DE NOUVEAU!!
Allez hop, c'est pas tout ça, mais on a retrouvé les dures joies du labeur (et les bonheurs éthyliques du fendant). Y'a Monsieur Patron qui veut qu'on fasse nos heures!
(Moment émotion: -16 ans, accord parental souhaitable) On vous aime tellement si fort qu'on aurait tous aimé vous prendre avec nous. Par grave, on vous garde juste là, où les émotions ne laissent jamais place à la raison.
Popopop!! encore quelques photos, parce qu'on sait très bien qu'il y en a (on ne donnera pas les noms) qui viennent sur notre blog rien que pour ça.
Baie d'Halong. Trois jours avec notre cops fribourgeoise Yam, rencontrée au Laos (pour les paysages, faudra regarder le film "Indochine")
Moment d'émotion losque des enfants de... euh... quelque part au Vietnam... découvrent leur tête pour la première fois dans une machine très bizarre qu'on appelle appareil photo numérique.